Le tabou du regret parental : pourquoi certains parents regrettent
dl — Déficient lucide backfill 2026-01-20 · Voir sur Substack ↗
8 % des parents en Allemagne regrettent. Pas l'enfant. Le choix. La charge. Le prix. Mais ça, on ne peut pas le dire. https://nerfsavif.substack.com/p/le-tabou-du-regret-parental-pourquoi
1/ 8 % des parents allemands déclarent regretter d'avoir eu des enfants. En Israël, des mères témoignent : elles aiment leurs gosses. Mais regrettent le choix. Deux réalités distinctes. Un tabou absolu.
2/ Variables clés : genre (les mères portent la charge mentale), classe sociale (plus de moyens = moins de regret), nombre d'enfants (surtout quand c'est subi), enfants à besoins particuliers (isolement + épuisement).
3/ Pourquoi ? Perte de liberté. Charge mentale et financière. Déception de l'idéal (on fantasme, la réalité c'est nuits blanches + cris). Couple qui s'érode. Et surtout : l'interdiction d'en parler.
4/ On accepte qu'on regrette un mariage, un job, une maison. Mais un enfant ? Hors de question. Dire "je regrette" est confondu avec "je ne l'aime pas". Alors qu'on peut aimer son gamin ET regretter ce que ça a coûté.
5/ Le regret parental est systémiquement étouffé parce qu'il attaque une croyance sacrée : l'enfant = bénédiction absolue. Mais la donnée existe. Le vécu existe. L'épuisement existe.
6/ Conclusion : le tabou du regret parental protège l'idéologie de la parentalité-accomplissement. Pas les parents. Pas les enfants. Juste le dogme. Lire l'article complet : https://nerfsavif.substack.com/p/le-tabou-du-regret-parental-pourquoi
8 % des parents allemands regrettent d'avoir eu des enfants. Pas par manque d'amour. Parce que la parentalité a un coût réel : liberté, couple, santé mentale. Mais ça, on ne peut pas l'avouer. Tabou absolu.
On accepte qu'on regrette un mariage, un job, un achat immobilier. Mais un enfant ? Impossible. Dire "je regrette" est confondu avec "je ne l'aime pas". Alors qu'on peut aimer son gamin ET regretter ce que ça a détruit.
La parentalité est vendue comme accomplissement ultime. Mais 8 % des parents regrettent. Pas l'enfant. Le dogme. La charge. Le renoncement. Et si le vrai problème, c'était l'interdiction d'en parler ?